Le magazine en ligne Confidentielles a récemment réalisé une enquête sur les Français et la prévoyance auprès de ses internautes. Les résultats sont édifiants : si les Français sont très soucieux de l’avenir et affirment leur souhait de protéger le mieux possible leurs proches des aléas de la vie, ils n’utilisent pourtant pas tous les dispositifs de prévoyance à leur disposition pour protéger leur famille et transmettre leur patrimoine.
Dans un contexte parfois difficile, où les sujets d’inquiétude pour l’avenir ne manquent pas, crise économique, chômage, retraites, il n’est pas très étonnant de constater que les Français interrogés avouent leurs préoccupations quant à l’avenir : ils sont ainsi 97,7% à penser qu’il faut savoir prendre des dispositions pour protéger son entourage en cas de coup dur, 95,3% à estimer important d’avoir su anticiper les aléas de la vie qui surviennent, et 87,3% à se dire tout à fait d’accord ou assez d’accord avec le fait qu’être prévoyant permet de moins penser à tout ce qui pourrait arriver.
Lorsqu’ils réfléchissent aux événements de la vie qu’ils redouteraient le plus, les Français placent spontanément leurs proches en tête de leurs préoccupations. Ainsi ils craignent avant tout une éventuelle maladie (74,3%) ou un accident (72,4%) qui toucherait un être cher. La diminution de leurs revenus est également source d’inquiétude, pour 66,4% d’entre eux. Puis viendront la maladie pour eux-mêmes, le chômage et le risque d’accident.
C’est souvent en devenant chef de famille que l’on se met à envisager l’avenir, à chercher des solutions pour mettre ses enfants à l’abri en cas de coup dur, à envisager la prévoyance comme une priorité.
Au centre des préoccupations des Français, on retrouve donc leurs enfants ! Quoi de plus naturel, en effet, que de vouloir les protéger au mieux des difficultés de la vie, et leur préparer un avenir solide.
Les Français souhaitent beaucoup transmettre à leurs enfants : ainsi les valeurs morales, qui donnent un sens à la vie, arrivent en tête du classement de ce que les Français souhaitent absolument transmettre à leur progéniture (83,2%), suivies de près par le sens de la débrouillardise (80,4%), et les bonnes manières (74,3%).
Puis arrivent dans l’ordre une bonne culture générale, un bon niveau d’études, des expériences et des souvenirs, les moyens d’acheter un logement, puis de l’argent (47,7%).
Si les souhaits de transmission évoqués par une majorité de parents concernent avant tout des notions d’éducation au sens large, il est cependant nécessaire d’avoir les moyens matériels de les réaliser. En cas de coup dur, de maladie ou de décès de l’un des parents, il sera rassurant de pouvoir compter sur des dispositifs de prévoyance mis en oeuvre de longue date.
Or l’enquête menée par Confidentielles révèle une divergence nette entre la volonté des parents de préparer l’avenir de leurs enfants, et la réelle mise en place de solutions de prévoyance.
Bien sûr, plus des trois quarts des personnes interrogées affirment détenir un compte épargne, et 65,4% possèdent une complémentaire frais de soins : il s’agit là du bagage minimal pour une prévoyance au quotidien. Par contre, seuls 44,4% des participants à l’enquête sont détenteurs d’une assurance-vie, dispositif idéal pour la constitution d’une épargne et la transmission d’un patrimoine.
Enfin, 61,2% des personnes interrogées n’ont pas d’assurance-décès, et 81,8% n’ont pas souscrit de rente éducation pour leurs enfants. Ces chiffres montrent clairement qu’il y a encore un net fossé entre les intentions des parents de protéger leur famille, et la mise en place d’un véritable dispositif de prévoyance, alors même que des outils adaptés existent sur le marché.
Chômage, maladie, décès, les raisons de s’inquiéter pour soi comme pour les siens ne manquent pas. Choisir une solution de prévoyance, c’est mettre en place une protection adaptée en cas de besoin.